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Ce qu'ils ont dit de Barbara
MADAME FIGARO : (...) Les Lys brisés, son premier album à la beauté céleste, sont un peu le versant français des disques de groupes anglo-saxons que l'on chérit depuis des années comme la prunelle de nos yeux (The Zombies, Calexico...) C'est la fille dont on parle (...)
LES INROCKS : (...) Il émane de cette jeune femme et de son disque une certaine classe, une élégance spirituelle. Sur scène, Barbara Carlotti chante avec une distinction folle, une grâce à la fois naturelle et un peu théâtrale accompagnée par des musiciens qui jouent à l'unission de sa voix somnambule (...). (Mai 2006)
TÉLÉRAMA : (...) 14 chansons à l'existentialisme romantique, habillées d'un pop chantournée aux éclats sixties intemporels, façon Gainsbourg période anglaise, le tout produit par Benoït Rault, leader du Ben's Symphonic Orchestra. (...) Le Lys brisé était le titre d'un film muet américain des années 20. Décliné au pluriel, c'est désormais la carte de visite éloquente d'une artiste bien singulière d'aujourd'hui. (Mai 2006)
LES INROCKS : (...) Les chansons qu'elle écrit, rigoureuses et subtiles, tout en allitérations travaillées et déliés courtois, ne ressemblent pas à l'ordinaire du folk-pop français. La mise en scène de sa pochette n'est qu'une façade, un rappel à la couleur raccord avec celles de sa tribu, car la demoiselle a trop d'épaisseur pour faire sa lotita yéyé, elle est en outre dotée d'une voix bien trop singulière pour camper l'ingénue frivole (...). (Septembre 2005 )
LIBÉRATION : Avec parfois des guitares à la PJ Harvey et des arrangements de Bertrand Burgalat, Barbara Carlotti possède une singulière modernité empreinte de classicisme (...). (1er Juillet 2005)
TÉLÉRAMA : Elle porte un nom de diva italienne mais vit à Paris. (...) Ses romances douces amères au swing sensuel parlent de Tunis et de Cannes, d'amours pastels ou de sentiments passionnés (...). (1er février 2005)
LONGUEUR D'ONDES : (...) C'est Bertrand Burgalat qui arrange à merveille cette poignée de chansons à l'univers sixties délicieusement suranné. Pour le plaisir, sa voix grave et haut perchée met en lumière des textes mélancoliques, souvent drôles, et même parfois ironiques et mordants. Ces sept chansons sont autant de petits polaroïdes aux couleurs délavées qu'on prend plaisir à regarder encore et encore (...). (novembre 2004)
LA SCÈNE : (...) L'univers de Barbara se promène du côté des années 60, un ton qui tient à la fois de Léonard Cohen, de Blossom Dearies, Joni Mitchell ou de François Hardy, des étoiles solitaires qui chantent l'amour sur le ton de la mélancolie et ne se situent dans aucun courant (...). Songwritting à l'inspiration vagabonde, entre pudeur et abandon lyrique, Barbara Carlotti dévoile au fil de ses chansons douces amères le champ contre-champ de l'amour absolu, les belles imprudences et les égratignures du coeur. Cette blonge ombrageuse assume avec élégance et d'une voix sans apprêt, la sobriété classique et les gimmicks rutilants de la pop.(N°33, juin 2004)
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