Plus profond que les deux précédents, plus essentiel, plus ouvert, plus engagé, plus pop, plus jazz, plus varié. A 28 ans, Jeanne Cherhal cisèle un album diamant. Du genre qu’on écoute en boucle, en y débusquant chaque fois une subtilité. (...) TELERAMA, octobre 2006
(...) Lors d’un concert au Japon, devant un public non francophone, elle a découvert que la langue était secondaire, que la musique passait avant les mots même si les textes restent ici importants : Jeanne Cherhal écrit sur les femmes voilées, l’excision et plus généralement la condition féminine avec une subtilité rare. LES INROCKS, novembre 2006
Album "L'eau" chez Tôt ou Tard, 2006