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Le Studio propose un travail destiné à faire prendre conscience aux musiciens qu’au-delà d’un bon réglage du système de sonorisation, ce sont eux qui doivent apporter la cohérence sonore.
• Combien de groupes ont fait l’expérience d’avoir à lutter contre un son de scène inconfortable durant tout un set ? Notamment à cause d’un excès de fréquences graves qui se mettent à « tourner », rendant le son confus et brouillon…
• Combien de sonorisateurs ont été amenés à un moment du concert à rééquilibrer leur mix, qui pourtant fonctionnait jusqu’alors ? Une intervention d’instrument mal gérée et c’est le chanteur qui subitement semble disparaître…
Partant de ces constatations qui sont des classiques récurrents de la sonorisation de salles petites et moyennes, ce module propose une approche à la fois technique et artistique, en deux étapes.
Première étape : l’approche technique.
Équilibrage des niveaux sur scène en fonction du lieu et des distances.
Position des amplis, placement et « équalisation » des retours selon le modèle, le nombre, les besoins des musiciens et les éventuelles interactions avec le système de diffusion de façade.
Choix et placement des micros.
Balance en salle en collaboration avec le sonorisateur du groupe, afin d’obtenir une « mise à plat » qui servira de référence pour la seconde partie du travail.
Discussion sur le système de diffusion installé, son placement et ses caractéristiques en comparaison avec d’autres lieux et d’autres systèmes ou le groupe s’est produit, dans le but de mieux faire connaître aux musiciens les contraintes et les compromis auxquels les sonorisateurs doivent faire face.
Deuxième étape : l’interprétation.
Le sentiment de « flottement », quelque fois ressenti par le public durant un concert, relève le plus souvent d’une somme de détails que les musiciens négligent et qui font pourtant la différence, soit par habitude de jouer les titres, soit par manque de recul, soit encore à cause d’intentions de jeu où l’individuel l’emporte sur le collectif.
Cette deuxième partie sera donc essentiellement constituée de filages, où l’attention sera portée sur l’interprétation collective des titres, la position sonore des instruments et du chant tout au long du set, ainsi que sur la cohérence de l’ensemble à chaque instant donné.
Ce travail étant fait de préférence sans modifier les niveaux à la console (sauf cas particulier), le sonorisateur pourra le moment venu se consacrer pleinement au mixage comme il le ferait en studio.
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